mercredi 19 février 2014
Allan Savory bouscule nos croyances sur le réchauffement climatique
Allan Savory propose une solution simple pour combattre la désertification et permettre aux sols de réabsorber le carbone à des taux équivalent à ceux de la période pré révolution-industrielle !
http://www.youtube.com/watch?v=vpTHi7O66pI
Ses recherches ont abouti sur des expériences aux quatre coins du globe. Les résultats positifs sont fracassants.
Une stratégie: recréer le pâturage animal naturel, pour permettre au sol de se régénérer.
Avis aux spécialistes de l'agronomie et de l'agriculture: Qu'en pensez-vous?
Miss Kukkii
mercredi 12 février 2014
Miss Kukkii au Darsham de Mère Meera
Voici le lien pour s'inscrire au Darshan. Notez que cet événement est gratuit.
https://www.mothermeerareservations.com/canada/fr/FRExternalReservation.php
Qui est Mère Meera?
Elle dit « Comme l'électricité, la Lumière est partout, mais une personne doit savoir comment l'activer. Je suis venue pour cela. »
Mère Meera n'appartient pas à une tradition particulière, bien qu'il y ait une certaine proximité avec les travaux de Sri Aurobindo et de Mirra Alfassa qu'elle dit avoir rencontrés par l'intermédiaire de leur corps astral, quand elle fut enfant, en visitant leurs Samadhi. Depuis cet évènement, certains la considèrent comme leur véritable héritière.
Je serai donc à Longueuil pour la rencontrer et recevoir sa bénédiction silencieuse. Les Maîtres ne communiquent pas par les mots.
MK x
samedi 8 février 2014
La communication
La communication nous rapproche de l'autre et de soi. Elle marque un temps d'arrêt dans notre réflexion. Fixe les idées, les matérialise en mots.
Oui, il y a définitivement acte de création dans les mots, par la parole ou l'écrit.
Mais y a-t-il acte de communion?
Je me suis éveillée, ce matin, avec cette pensée: existe-t-il d'autres formes de communication, que nous n'avons pas encore explorées, nous, les humains?
Puis un copain m'a envoyé ces images comiques et éloquentes, alors que je déjeunais. Je les partage avec vous... un petit clin d'oeil ludique à une question qui mérite que l'on s'y attarde.
mardi 4 février 2014
Miss Kukkii rencontre... Dr. William Davis, auteur du livre "Wheat Belly"
Entretien avec… William Davis, auteur du livre culte Wheat Belly
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Cardiologue, William Davis s’est penché sur les causes des troubles cardiaques liées à la diète alimentaire. Il s’est fait connaître à travers le monde par son livre "Wheat Belly" qui fait la promotion d’une alimentation sans blé.
Le livre du docteur Davis garde le cap sur deux objectifs : éliminer le blé et réduire considérablement le sucre. En effet, que l’on prenne du blé moulu sur pierre; de fabrication artisanale; avec levain; fait de blé germé; biologique, équitable ou local, il s’agit toujours de ce même blé auquel le cardiologue s’attaque : Celui qui cause des inflammations intestinale, relâche des exorphines dans le système neurologique et augmente le taux de sucre dans le sang.
Résultat? Diabète; pandémie de crises cardiaques, d’intolérances alimentaires et de troubles de comportement… sans compter les problèmes liés à l’obésité. Le doctor Davis prétend qu’aujourd’hui, 50 % de nos calories quotidiennes proviennent du blé, du maïs et du riz.
Procès d’une céréale à l’agenda cachée…
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M.K.. Étant cardiologue de profession, comment en êtes-vous venu à investiguer les effets du blé sur notre santé?
W.D. Le blé est l’un des aliments qui augmentent le plus le taux de sucre dans le sang (indice glycémique élevé). Comme je suis cardiologue, et donc préoccupé par les causes de maladies cardiaques, j’ai entrepris des expériences auprès de mes patients qui, souvent, souffraient d’un taux élevé de sucre dans le sang. Je leur ai demandé de couper complètement le blé de leur diète. Et là… surprise ! J’ai constaté les multiples effets collatéraux de la consommation de blé. Non seulement leur taux de sucre baissait systématiquement, mais ils perdaient des dizaines de kilos, surtout le gras du ventre, et ne souffraient plus d’asthme chronique ou d’arthrite. Les migraines, les dépressions, le manque d’énergie, l’inflammation du système digestif et l ‘irritation de la peau se résorbaient en retirant le blé de l’alimentation ! Je ne m’attendais vraiment pas à cela…
M.K. Et vous avez noté un changement auprès de tous vos patients, peu importe leur prédisposition génétique, leur état de santé globale ou leur type sanguin?
W.D. 100% de mes patients ont vécu un changement positif au niveau de leur santé, sous différents aspects! Je dois cependant ajouter qu’environ 30% de mes patients ne ressentaient aucun bénéfice notable. Mais en creusant sous la surface, les bienfaits étaient aussi présents, étant donné que leur taux de sucre chutant significativement. Les scientifiques commencent à réaliser que ce n’est pas le « mauvais cholestérol » qui cause certaines particules (LDL) à coller aux artères … mais les sucres!
M.K. Est-ce que le blé attaque le système digestif?
W.D. Le blé comporte une protéine, la gliadine, qui augmente la porosité de l’intestin; affaiblissant ainsi la « barrière naturelle » de la parois intestinale. Certaines substances toxiques peuvent pénétrer l’organisme et causer des inflammations; du diabète; et des réactions auto-immunes (allergies diverses). Cette protéine stimule l’appétit en interagissant avec d’autres protéines au niveau du cerveau. En éliminant le blé, on mange en moyenne 400 calories de moins chaque jour!
De plus, la gliadine agit sur le cerveau et aggravent les troubles d’attention, d’hyperactivité et de concentration, ainsi que les sautes d’humeur, la dépression, la bipolarité, et même la schizophrénie. J’ai plusieurs cas de parents qui ont remarqué un comportant beaucoup plus posé et attentif chez leurs enfants, après avoir introduit une diète sans blé.
La gliadine sous sa forme actuelle provient de la manipulation génétique. Le blé moderne, hybridé, est apparut sur les tablettes à l’insu des consommateurs, au milieu des années 80. On commence à constater les effets ravageurs de ces manipulations sur le corps humain.
M.K. Et pourquoi modifier le blé?
W.D. C’est une question économique. Un meilleur rendement de l’acre cultivé; une semence qui accepte et répond bien à une fertilisation abondante de nitrate; qui grandit rapidement.
M.K.. Il n’y a pas de bénéfice pour les consommateurs?
W.D. Pas au niveau de la santé. En plus, on ne teste pas les aliments hybridés pour vérifier s’ils n’ont pas d’effets pervers sur la santé des humains!
M.K. Parlez-moi du kamut et de l’épeautre : les formes primitives du blé. Sont-elles des céréales moins dommageables?
W.D. Oui. Mais elles restent des céréales, c’est-à-dire la graine d’une herbe. Les humains ne sont pas faits pour digérer un tel aliment. Les farines de céréales ont été introduites dans l’alimentation depuis environ 10 000 ans, en désespoir de cause. C’était certainement une nourriture d’urgence, pour éviter la famine. Les anthropologues s’entendent pour dire que dès leur introduction dans l’alimentation, la santé humaine s’est dégradée, en notant, entre autre, des déformations de la mâchoire; des caries dentaires; et des déficiences en fer. Aujourd’hui encore, le blé est directement relié à une « anémie inexpliquée ».
M.K. Prônez-vous le sans-gluten ou le sans-blé?
W.D. Comprenez bien que même si vous n’êtes pas intolérant au gluten, il y a une multitude d’autres protéines nocives dans le blé moderne. Les autres céréales ont aussi un effet négatif sur le taux de sucre sanguin et le système digestif.
M.K. Que pensez-vous des produits commerciaux libellés « sans gluten »?
W.D. Ils sont terribles pour la santé, pour la plupart. Il faut éviter les fécules de céréales et les sucres qui abondent dans ce genre d’aliments.
M.K. Quelle diète suggérez-vous?
W.D. Évitez les céréales (surtout le blé); et les mets préparés; mangez le gras qui provient naturellement des aliments; les fruits, légumes, grains, poissons et viandes. Ce que la nature nous offre.
M.K. Peut-on réduire la consommation de blé et en retirer les bénéfices?
W.D. Cela prend au moins 5 jours de sevrage total avant que le corps se libère des toxines et que l’on se sente bien. Il est donc recommandé d’éviter complètement le blé, si l’on veut profiter des bienfaits d’une telle diète.
Pour information : http://www.wheatbellyblog.com
Article « Entrevue avec le docteur William Davis, pour le quotidien « Huffington Post. Novembre 2013.
http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/11/06/ble-problemes-digestion-sante_n_4225746.html?utm_hp_ref=quebec-art-de-vivre
mercredi 29 janvier 2014
Miss Kukkii rencontre... Maud Séjournant sur Les Quatre Accords Toltèques
Citoyenne française vivant à Santa Fe depuis plus de 25 ans, Maud Séjournant a fait connaître dans les pays de la francophonie le grand sage et chaman Don Miguel Ruiz, auteur du livre Les quatre accords toltèques. Il est pour Maud un grand ami et une source d’inspiration pour ses enseignements et ses ateliers qu’elle offre à travers le monde. Elle lance au Québec, en mai, son deuxième livre, La Spirale initiatique, et revient fin septembre pour une série d’ateliers.
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M.K. Maud Séjournant, parle-nous d’abord de ton parcours initiatique, relaté dans ton premier livre, Le Cercle de vie.
M.S. Pour ce qui touche l’éveil spirituel, on parle souvent d’un événement déclencheur qui ouvre l’esprit vers cette voie. En ce qui me concerne, j’ai cette curiosité depuis ma tendre enfance. Dans les cours de catéchisme, je demandais au professeur : « Mais qu’est-ce qu’il y avait avant la Création? ». Ce qui m’intéressait, c’était cet espace avant la forme, avant le matériel.
M.K. À quel moment as-tu senti que tu touchais, même du bout des doigts, à une réponse satisfaisante?
M.S. Lors de l’expérience de perfection et d’immensité, que j’ai eu dès mon jeune âge. C’est ce qui me semblait de plus vrai. Ce qui méritait que je m’y plonge et l’approfondisse. La quête de la Vérité n’a pas de fin. Je le dis, lorsque j’enseigne la roue de médecine amérindienne. Il n’y a ni départ, ni arrivée; c’est à l’infini. On peut y vouer sa vie entière. Plus on s’en approche, plus on découvre comme c’est vaste et multiple.
M.K. Tu as opté pour la voie de la sagesse toltèque, avec les enseignements de Don Miguel Ruiz. Qu’est-ce qui t’interpellait dans le chamanisme?
M.S. Ce voyage au cœur du chamanisme a débuté par la traversée de l’Atlantique sur un petit voilier. Arrivés dans les Antilles, j’ai décidé de poursuivre ma quête, qui m’a ultimement amené à faire la connaissance d’une personne très inspirante, qui venait de Santa Fe, au Nouveau Mexique. Déjà, dans les Antilles, j’avais des visions, la nuit, que je reproduisais par des dessins : des plaines et des montagnes; un paysage aride. Des années plus tard, lorsque je suis finalement allée dans les tribus amérindiennes du Nouveau Mexique, j’ai reconnu cette terre comme celle de mes visions. J’étais chez moi.
M.K. Une reconnaissance, donc, d’un lieu et d’une sagesse qui ne te quittent plus. Qu’elles sont ces outils, ces guides qui t’ont inspirée?
M.S. La cosmologie de la roue de médecine est basée sur les quatre points cardinaux; les deux directions, c’est-à-dire la terre-mère et le ciel ou le soleil; et, finalement, le septième point, qui relie tous les précédents : l’absolu, qui est partout et nulle part. Cette cosmologie est liée à la nature, les saisons, les âges de la vie, le jour et la nuit. Le chamanisme de la roue de médecine serait la première religion du monde : il est ancré dans l’observation, et non l’interprétation de l’homme, et constitue un outil permettant de nous relier à ce qui nous entoure. Notre intérieur est l’image du centre de cette roue.
M.K. Quel a été le rôle de Don Miguel Ruiz ?
M.S. Nous cheminions en parallèle : je faisais venir des Français dans les réserves de Santa Fe, et comme Miguel était un ami et confrère, je le présentais à mes groupes. Nous avons écrit notre premier livre en même temps. Lorsque j’ai lu le sien, j’ai été extrêmement touchée par la simplicité, l’authenticité et la puissance de son message. C’est un des rares livres qui parlait directement à mon cœur. Je me suis dit : « il faut le publier en France! ». Ce livre, Les Quatre accords toltèques, a connu un vif succès partout dans le monde. Depuis, je l’ai intégré à mon approche personnelle, et j’ai collaboré à plusieurs reprises à des méditations intensives, des enseignements et ateliers avec Don Miguel.
M.K. Les écrits de Don Miguel complémentent ta vision. Parle-moi des quatre accords.
M.S. Ce sont des principes de vie. Derrière cela, il y a l’essence même de la spiritualité : la non-dualité. Tout ce monde qui nous entoure a été créé par l’humain. Derrière, il y a un autre monde : celui de l’esprit, qui parle d’où nous venons et qui nous sommes. Miguel parle de la domestication dont nous devons nous défaire, pour retrouver l’être authentique de départ, comme l’enfant.
M.K. Éliminer les filtres!
M.S. Exactement. Donc, les quatre accords sont : l’impeccabilité de la parole; ne prends rien personnellement; ne fais pas de supposition (et si tu en fais, saches que c’en est une); fais toujours de ton mieux (et non pas selon un « idéal »). Le cinquième… Ne crois rien mais reste ouvert. Questionnez vos croyances. Cela est central à l’approche toltèque. Dans la roue de médecine, la mort, c’est la rigidité, la nécrose qui s’installe!
M.K. Maintenant, passons à la spirale…
M.S. Quand l’on revisite des lieux, que l’on passe dans les mêmes traces, on croit refaire exactement le même chemin, alors qu’il n’en est rien. Comme nous sommes différents, en perpétuel changement, alors la relation que nous avons avec le contexte ou la direction est nécessairement autre. Comme une spirale, le même parcours s’effectue sur un plan différent. Le cercle a un côté statique. La spirale a un mouvement ascendant ou descendant. Dans les sites amérindiens, ont voit souvent des spirales gravées dans la pierre.
Il en est de même entre toi et moi : Toutes les deux, nous sommes différentes, depuis le début de notre conversation. Dans ce mot, il y a d’ailleurs con - avec et versare – changer. Un changement à travers une interaction.
M.K. Pour s’ouvrir au changement et « converser », il faut être soi-même, authentique. La spirale de ton parcours te mène vers la sagesse et la force de la femme, par la découverte de son essence sacrée…
M.S. Cela fait depuis 1997 que je fais des stages avec des femmes. Qu’est-ce que c’est que d’être une femme? Ces rassemblements entre femmes font partie intégrante de la tradition amérindienne. Pour eux, le pouvoir de la femme vient de l’approfondissement de ce qui est différent d’avec l’homme. L’accent n’est pas mis sur la part d’homme dans la femme et celle de la femme dans l’homme; mais bien sur le caractère unique et sacré de chacun des deux sexes. On ne cherche pas à reproduire les comportements du sexe opposé. Dans notre société, on fait souvent croire aux femmes qu’elles doivent obligatoirement s’y prendre comme les hommes sinon elles n’y arriveront pas. Notre société est encore très patriarcale, mais nous sommes, je pense, à l’aube de grands changements.
M.K. La question : « Qu’est-ce qu’être femme? » révèle en soi un profond malaise de notre société…
M.S. Et il n’y a pas une réponse. Mais je vous assure qu’en mettant 40 femmes ensemble, pendant 5 jours, vous permettez une expansion des possibilités ! On se voit en tant que sœurs, et non rivales… Il y a une dynamique d’inclusion.
Et les femmes plus matures, qui ont appris la sagesse par le vécu et l’intégration, pourraient être des mentors pour celles, plus jeunes, qui créeront le monde de demain. Je travaille présentement à un blogue qui activerait ce type de « conversation ».
M.K. Qu’as-tu découvert, toi, en tant que femme, avec ces cercles de sagesse?
M.S. J’ai réalisé que je vivais mes combats comme un homme. Dans le travail, dans mes relations. Et j’ai eu le goût de vivre, dans mon corps, ce pouvoir féminin d’ouverture, de collaboration et de douceur. J’ai compris que la femme était sur Terre pour défendre la vie. Préserver, pour la septième génération, comme disent les Amérindiens.
M.K. Une énergie d’inclusion, autant auprès de la communauté que des éléments de la nature…
M.S. Oui ! Mais attention : je ne veux pas réduire l’importance de l’énergie masculine. Comme dirait une sage amérindienne : « Ce sont les femmes qui tissent la trame du rêve; et les hommes qui servent la communauté en la mettant en place ». L’énergie masculine, très puissante, doit entrer dans la collaboration, et non la domination.
M.K. Et lorsque les femmes et les hommes prendront en main leur pouvoir sacré pour servir et non leur servir, la spirale de la trame du rêve s’élèvera enfin vers l’infini. Maud Séjournant, merci de votre visite !
mardi 14 juin 2011
la corvée
On parle beaucoup, ces temps-ci, de la corvée pour aider les gens inondés par la rivière Richelieu en Montérégie.
Apparemment, une proportion importante de cette aide provient des Mormons. Ils sont formés à la discipline et aux valeurs d'entraide dans la famille et la communauté.
Je ne veux pas faire l'apologie des religions; spécialement celle-ci, qui rabat encore la femme à son rôle domestique.
Mais cet élan à aider autrui, à cesser de ne penser qu'à soi pour s'ouvrir aux besoins des autres est essentiel à un équilibre humain. La satisfaction et l'estime de soi passe par la conviction que nous sommes des éléments positifs dans l'évolution et l'harmonie de l'espèce. Que ce soit notre apport au sein de la famille, de l'école, des amis, du boulot ou de la communauté.
Le sens de l'appartenance est primordial à l'équilibre de l'être.
Vouloir contribuer à bâtir un monde meilleur est un premier pas vers la sérénité, car notre conscience nous souffle à l'oreille que nous tenons un rôle essentiel en tant qu'individu faisant partie d'un tout.
Pour communiquer et communier avec soi-même, il faut être capable d'en faire autant avec les autres.
Bonne corvée!
Miss Kukkii
mercredi 25 mai 2011
je lève mon verre!
Bonjour à tous,Le 28 mai, Amnistie internationale célèbre ses 50 ans d'existence, avec son slogan désormais connu (et qui se retrouve parmi les messages des biscuits Kukkii): «Mieux vaut allumer une bougie que de maudire les ténèbres», Lao-Tseu.
Tout a commencé avec un toast à la liberté entre deux jeunes Portugais à Lisbonne, en 1960; acte qui fut puni par l'emprisonnement des protagonistes pendant 7 ans!
Des boucliers se sont levés pour faire contre-pied à la dictature portugaise. Ainsi est née Amnistie internationale. Dans la foulée d'un geste symbolisant la liberté, en est né un autre, tout aussi puissant.
Le 28 mai prochain, je vous invite tous à lever votre verre à la liberté! Pour en savoir plus sur cet événement, cliquez ici.
dimanche 8 mai 2011
Fête des Mères
La Fête des Mères est une occasion de souligner l'importance du rôle de la mère comme pilier d'une famille, d'une communauté, d'une société. Les mères ne sont pas rémunérées. Leur travail, parfois ingrat, toujours difficile, n'est presque jamais reconnu par les employeurs comme étant une expérience valide à considérer dans un C.V.
Lorsque l'on rencontre un étranger et que l'on cherche à le connaître, on lui demande son métier. Peut-on dire "mère de famille" sans sembler à court d'accomplissement? Comme si cette fonction allait de soi, et ne comptait pas, pour une femme...
Les femmes génèrent la vie et la nourrissent au cours des premières années de leur enfants. Elles ont, tant qu'à moi, l'avenir moral et spirituel de l'humanité entre leurs mains. Les femmes devraient être protégées, respectées et vénérées pour leur fonctions uniques et magnifiques.
On ne devrait pas profiter de leur vulnérabilité pour les exploiter, les fragiliser, les réduire à des objets de consommation, comme on le fait si souvent avec la Nature.
En ce jour de la Fête des Mères, j'invite toutes les femmes à lutter pour la reconnaissance de leur rôle crucial dans la société. Les femmes doivent se soutenir, s'entraider, se rassembler et s'inspirer. J'invite aussi tous les hommes à traiter les femmes avec tout le respect qui est dû à celles qui génèrent la vie; à leurs mères, leurs soeurs et leurs femmes.
Je suis fière d'être une mère de trois merveilleux enfants. Et je suis fière d'avoir reçu ce cadeau d'une beauté inouïe... je parle de la possibilité de porter un enfant et de donner la vie. Je suis fière d'être une femme!
Que notre sagesse, dans les années à venir, porte le monde...
Miss Kukkii
vendredi 11 mars 2011
LOVE, LOVE, LOVE
Je me suis réveillé ce matin, à l'aube, avec cette question tenace en tête:
Quel est le carburant magique qui nous fait avancer, jour après jour, et vouloir être plus performant, connaître le succès, avoir plus d'argent, plus de biens, un plus grand réseau social, une meilleure carrière?
Trop souvent, c'est l'amour... que l'on recherche chez les autres.
Le regard extérieur est très puissant. Il nous renvoie l'image de nous-même que nous sommes incapables de définir pour soi.
Avec le succès vient l'approbation, l'estime, l'admiration. Et plus l'amour de soi est manquant, plus nous tentons de le puiser chez les autres.
Qu'advient-il lorsque nous échouons? Lorsque nous perdons notre emploi, lorsque notre amoureux nous quitte, ou lorsque la carrière ne va pas comme nous le voulons? Lorsque nous perdons la jeunesse, la beauté, la santé?
Nous ne recevons plus ce regard plein d'admiration qui nourrissait faussement notre amour de soi.
Et nous cessons de nous aimer.
En réalité, est-ce que nous nous sommes jamais aimé?
Lors de l'entrevue avec Joan Matthews, cette sage femme disait que l'amour de soi est ce qui nous apporte la plus grande liberté.
Nous ne vivons plus sous la dépendance du regard de l'autre. Nos gestes et pensées sont crées dans l'amour de soi, et non pour obtenir l'amour de l'autre.
Bonne sagesse!
Miss Kukkii
www.misskukkii.com
Entrevue sur la sagesse avec Joan Matthews, 2
Le chemin vers la sagesse de Miss Kukkii.
Miss Kukkii n’est pas sage, mais se passionne pour ceux qui tentent de le devenir. Elle vous entraîne dans son long cheminement pour trouver la sagesse, la paix intérieure et l’accomplissement personnel qui, ultimement, mènera à une vie plus riche et harmonieuse.
Suivez Miss Kukkii dans ses entretiens avec les sages de ce monde sur les grandes et petites questions qui préoccupent notre esprit et occupent notre quotidien.
Seconde partie de deux articles relatant l’entrevue avec Joan Matthew, instructeur de Yoga.
Mme Matthews, fondatrice du Centre de Yoga Sutton, enseigne le yoga depuis 1987. Son parcours est fascinant et varié : d’abord enseignante dans une garderie, elle a agit comme thérapeute dans une prison, puis dans un institut psychiatrique, avant d’enseigner le yoga et d’agir comme guide et conseillère à son Centre.
Toujours sur le chemin de la sagesse, elle a étudié dans ses profondeurs l’art du yoga et la philosophie bouddhiste en Inde et dans plusieurs Centres à travers le monde. Elle a également vécu et travaillé dans une réserve amérindienne.
Mme Matthews se dévoue maintenant à transmettre le savoir que les sages lui ont confié.
M.K. Voici une autre citation que vous avez choisi pour nos lecteurs : Un changement au niveau du cœur appelle à une nouvelle façon de penser. Dali Lama
J.M. Tout commence par un changement de la pensée. Si nous vivons dans notre tête, exclusivement, alors, nous ne vivons pas dans notre cœur. Le cœur doit guider notre perception du monde et notre attitude. Et un cœur ne peut s’ouvrir que lorsque notre façon de penser a profondément changé.
M.K. La citation suivante est une suite logique de ce que vous venez d’expliquer : Sagesse, paradoxe et mystère sont intimement liés à la vraie nature de la foi. Richard Rohr.
J.M. Pour certaines personnes, il est difficile d’avoir la foi en quelque chose qui échappe à la compréhension de la pensée rationnelle. Là réside le paradoxe de la foi : il faut réconcilier la dualité en nous et accepter les deux côtés de la réalité.
Le mystère est au centre de cette acceptation : C’est cette partie de la réalité qu’on ne peut comprendre avec la tête. Cette partie qui échappe aux réponses. La science ne prouvera jamais l’existence de dieu.
Mais chaque aspect de cette dualité est essentiel à la réalité : Le pourquoi et le comment. Le mystère nous apporte la signification, alors que la science nous apporte les faits.
La sagesse vient avec l’âge, l’expérience et le lâcher-prise. C’est « l’art du possible » R. Rohr. Elle est issue de l’acceptation profonde de ce qui est. A partir de cette acceptation, tout est possible. Le petit je disparaît dans l’infinité du grand Je.
M.K. Avec l’acceptation de la dualité, et en regardant d’abord avec le cœur, la citation suivante prend tout son sens… Il n’y a aucun endroit qui ne soit imprégné de la présence de l’Esprit. Ken Wilber
Alors bonne sagesse à tous!
Miss Kukki
www.kukkii.com
Vous pouvez lire les articles sur la sagesse de Miss Kukkii dans le magazine Vitalité Québec
mercredi 12 janvier 2011
Une nouvelle année!
Ma première question, à l'amorce de la nouvelle année, était bien sûr de savoir ce qui s'annonçait pour 2011.
Mais une citation de Louise Hay m'a donné des frissons dans le dos, tant elle venait bouleverser ma façon de voir les choses:
"The thoughts you choose to think and believe right now are creating your future. These thoughts form your experiences tomorrow, next week, and next year."
Nous créons notre propre vie, à partir de nos pensées.
Notre expérience de vie est donc la somme de ce que nous en avons retenu. Comment interpréter une parole, un geste? Quelle leçon en retirer pour soi? Si nous filtrons nos pensées avec notre coeur, la vie nous permet de grandir et de s'épanouir. Ce sont, d'abord et avant tout, les pensées qui créent ce que nous sommes et seront demain. Plus encore que nos actions.
Nous sommes donc responsables de notre vie, de ce qui nous arrive.
Une autre citation, celle-ci de Erica Jong:
"Prenez votre vie en main, et qu'arrive-t-il? Une chose terrible: il n'y a plus personne à blâmer."
Alors, ma résolution pour 2011: Réaliser pleinement ce message, avec tout ce qu'il implique: Je crée ma vie à partir de chacune de mes pensées, et suis entièrement responsable de ce qui m'arrive.
À partir de là, il s'agira de prendre conscience que nos limites sont basées sur nos peurs. Un autre sujet, une autre étape.
Bonne année à tous!
Miss Kukkii
vendredi 10 décembre 2010
La divinité en soi
Cet été, les deux pieds plantés dans la terre alors que j’arrosais patiemment les fleurs de mon jardin, j’ai effleuré du bout des doigts la déesse de la beauté.
En fait, elle s’est présentée à moi sans crier gare. À travers la rosée du jet d’eau sous le soleil. Puis elle s’est déplacée vers le bouquet explosif de fleurs multicolores. Un moment, elle m’a fait porter le regard vers le bleu parfait du ciel, avant de s’assoupir à l’horizon, derrière la montagne.
L’instant d’après, j’étais submergée par l’hymne à la vie qui, telle une vague, montait en moi à partir de mes racines, mes pieds, et se frayait un chemin jusqu’à mon âme.
Par osmose, j’étais, moi aussi, divinité.
Je venais de comprendre et m’approprier la part du divin qui est en nous. Tous et chacun.
Je me suis alors dit qu’il fallait aimer tendrement cette part de divinité en soi. L’honorer et la respecter.
Je crois que telle est la voie la plus sûre vers l’amour de soi et de son prochain.
En cette période des Fêtes, rendons hommage à la divinité qui nous habite, et celle qui, miraculeusement, se révèle en toute chose et en tout être.
À tous et toutes, un Temps des Fêtes rempli d’amour et une année 2011… remplie de sagesse!
Miss Kukkii
mardi 31 août 2010
Road to wisdom... A conversation with Joan Matthews


A conversation on love, fear vs faith and leadership with Yoga teacher Joan Matthews
Mrs Mattews, founder of the Sutton Yoga Center, teaches yoga since 1987. Her fascinating background is varied, having worked as a kinder garden teacher, as well as counsellor in prisons and in a psychiatric institution . As a wisdom seeker, she lived her passion for self improvement by studying yoga and Buddhism in India and in various Yoga Centers across the world, and in experiencing life in Amerindian reserves. She decided to give back so much of the teaching she had received.
MK. You presently teach yoga and act as a therapist and personal guide. Interpersonal relationships seems to be your forte. You inspire trust and openess. I think, to develop harmonious relationships is one of the biggest challenge in a person’s life.
JM. We have to leave our judgemental mind behind, and realize that we are all on different levels of consciousness. It is not a matter of right or wrong; it is a matter of how enlightened we are. We are here to learn something, not to put guilt on ourselves; which creates a pattern of false believes in who we really are. We need to explore our own tendancies and our own nature. We have to look at ourselves objectively and as a witness… which is virtually impossible.
There is a bouddhist saying: “We cannot use the conditioned mind to figure out the mind that got us in that condition in the first place”.
M.K. Are you saying we cannot reflect alone on our problems?
JM. We need to be heard by someone who is trained in this area, as well as practicing our chosen path of meditation.
A friend has a vested interest in you. You need to choose someone who is completely neutral and is there to empower you to make your own decisions with clarity.
MK. This perspective, I guess, brings understanding and compassion towards others?
JM. Definitely! This way, they can open up to you in authenticity and generosity. We grow in sensitivity to other people.
To go further on that subject, I suggest you read any of the books by Ken Wilber.
MK I just bought one of his book : Sex, Ecology, Spirituality. The spirit of evolution.
MK. If you had one quote for the wisdom cookies, one sentence taken from your deep experience of life that sums up what you learned… what would it be?
JM. I think the basis of decisions at the deepest level is motivated by either fear or faith.
MK. Isn’t it all a question of what constitutes fear or faith ?
JM. Fear is false believes. Anticipations. Expectations. Faith is the acceptance of what is in the moment. Faith comes from a quiet mind.
MK. Look around you: do we live in a world where decisions are based on faith?
JM. Presently, we mostly put our motivation before our faith. We live in a state of fear… Fear of missing something. Fear of not getting enough. Fear of doing mistakes. Fear of not meeting expectations… ours, and those coming from others.
We have to let go of control, and accept the impermanence of life. I strongly recommend you read The Art of happiness in a troubled world, by the Dalaï Lama. Thomas Mirton books are also very enlightening.
MK. And what about faith? If it comes through a quiet mind, does it mean that we already have the answers and simply (…!) need to let ourselves speak at a deeper level?
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MK. I see that you brought me many more quotes, some of which I will choose for my Kukkii. One of them reads like this:
Love is the perfect liberty. Helen Luke
Intriguing… I always thought love captivates our mind and spirit, our body and soul, to such a point that we feel we loose our freedom to control ourselves. As if we were literally possessed! Quite the opposite of the perfect liberty, don’t you think?
JM. (Laughing) Not passion. Love! When we love, it is an overwhelming feeling that covers everything and everbody, like a beautiful veil. But it doesn’t hide; it reveals.
Love is towards ourselves, first of all. We are acceptant of who we are. We are not doubtful of our essence and feel hurt when somebody else judges us.
Loving is also towards others, and is to be cultivated in the acceptance that people have different level of consciousness, different backgrounds and experiences. The way they act is a reflection of what is going on in their reality. It should not affect the desire to maintain a loving flow in and out of ourselves.
MK. But how can such a state of mind give us a sense of liberty?
JM. Your appreciation of yourselves, of others, of what happens to you, of your entire life, in fact, does not depend on exterior factors anymore. The perfect liberty.
MK. Again, if I refer to my experience, when we are in love, our state of mind changes completely. We are in a definite positive mood. Everybody is nice, and when they are not… well, we just keep on going in our bubble of happiness, undisturbed.
We feel more creative, optimistic, grateful and understanding. What surrounds us has more colour, more flavor, more texture. And we don’t even ask to be loved in return. We are just a bundle of love. Can it be permanent? Is it what you are talking about? Love being the perfect liberty?
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MK. I have a friend who has a question for your, Joan. She is single, 49 years old, gorgeous, interesting and intelligent:
Why is finding love so complicated?
A bunch of people is looking for it, sometimes desperately. It is at the center of our happiness. A priority for most of us. Why, in that case, does it almost become a treasure hunt?
JM. Each one of us are different in terms of the brain biology and the way it functions and reacts. We all have different genetic inheritance, parenting and childhood experiences. In a relationship, love is complicated!
MK. Keeping this in mind, we should learn what type of person suits us better; who is a better fit, considering the complexity of intimate attraction and also of harmonious behaviors. That, we rarely do! People tend to repeat the same mistakes in term of choosing a mate.
Can we, at least, become wiser in love?
JM. I consider love as a finishing process of a labor we have started long, long ago.
Remember, we are here to learn things. To increase our level of consciousness.
The reason we keep choosing the same version of a partner, (often the mirror of one of our parents), is that we still have to learn from them.
Our personality has been built in the context of them interacting with us. This is what we know, and want to repeat. As long as we are reactive to this certain type of person, we let their view affect us, and this reactive process shapes who we are.
Love for ourselves and others stop that reactive process.
Then, you discover another kind of love, where you let go of the expectations. You welcome who the other person truly is, because it doesn’t affect you anymore.
You give yourself that liberty, and you give it also to your partner.
Love becomes the perfect liberty!
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MK. My birthday is tomorrow (August 4th). I always like to look back at what happened last year, and what is coming next. Kind of a New Year retrospective for myself.
JM. Oh! The same day as Barak Obama! Leos are leaders.
MK. I really don’t like to see myself as a leader. It has a connotation of arrogance and superiority. As if you knew better where to go and what to do, so that you should lead the pack.
I am very uncomfortable with the notion leadership, and refrain from being a leader.
JM. You should not be. Not at all. If this is your Nature, well, embrace it, and let people around you benefit from it.
It is not a better attribute to be a leader than to be a good executive. In our society, we worship power and money. And so, leadership is often at the service of power and money.
True leadership should be made to service others.
Whoever you are, you should become!
Four well known Zen stories
1. In the material world
2. In our personal world
3. In the world of the mind
1. In the material world
A Zen monk sat deep in meditation in his sparsely furnished hut. Two thieves entered and stole all his possessions. As they fled, he came out of meditation and ran after them yelling: « Wait! You forgot this. », as he was removing his robe.
2. In our personal world
In a small village, early every morning, the people would gather at a Zen monk’s hut and sit on the ground outside where he sat with them in meditation. Once a week, a young village girl came to help him with his vegetable garden and to wash the floors and walls of his hut. One day the girl told her parent that she was pregnant. « Who is the father? » they asked. She would not speak. The parents and all the village people decided that it must be the monk. They rushed to his house yelling and screaming angry accusations. He stood in front of them and as they yelled: « You took advantage of that girl », he softly replied « So you say ». When the baby was born, the villagers brought the child to the monk saying « This is your son so you raise him ». He took the boy and said: « So you say ».
Six years later, the mother of the child told her parents who the real father was, a young man of the village. Everyone raced to the monk’s house saying: « Give us back the boy, you are not his father ». He replied « So you say » and give them the child. Every morning after that, all the villagers once again gathered around the monk’s house to sit with him in meditation. They said: « We are sorry, you are a good man » and he softly replied « So you say ».
3. In the world of the mind.
Two Zen monks stood beside a shallow river. One was young, one was old. A young woman arrived to cross the river that usually had a boat to carry people to the other side. The boat was gone and there was no way to cross. The old monk told the woman to climb onto his back and he would carry her over the water. The three of them slowly crossed to the other side where the old man placed the woman on the ground. The monks walked on continuing their journey. After a while, the young monk broke the silence. « You are a monk and should not have carried a young woman across the river. » The elder monk replied: « I put her down and left her on the other side. You are still carrying her. »
What is called a spiritual path has many different approaches. Number Four story illustrates that:
Three Zen monks wanted to make the long and hazardous trek up a mountain to the top where a very old and enlightened monk lived. The mountain was in a land that they were unfamiliar with so they needed a guide. A young girl from the village offered to lead them if they would permit her to bring her small pet monkey. Amused at the request, the monks agreed. As they set off on their journey, the men had to pay attention to where their guide so confidently placed her feet for the terrain was extremely challenging and the weather cold and windy. The girl knew the mountain well and would find a sheltering rock for them to sit by to have their simple nourishment and a few hours rest at night. On these stops, the monks would sit in meditation. The girl would give most of her meagre share of food to her monkey. When the chilling winds blew, she would remove her jacket and wrap it around her pet to keep it warm. When drinking water became scarce, she would give the monkey her share. Three days and three nights passed in this way with the sure-footed guide leading them ever upwards, until they reached the top. The monks were ecstatic, calling out the name of the wise one. And when he appeared at the door of his hut, they dropped to their knees and placed their forehead on the ground, close to his feet. The young girl stayed back and because she held her small monkey against her chest, could not assume that position as it would crush her pet, so she simply sat in humble silence and gazed with wonder at the very old man sitting in front of her. One of the monks spoke: « O wise one, we have made this journey so that You could teach us about the nature of enlightenment. » The old monk responded slowly. He pointed to the girl and said: « Watch her, she knows. » And he turned and went back into his hut.
samedi 21 août 2010
L'inspiration d'une visite au Jardin botanique
Un petit message réalisé par Richard Leclerc, alias Rikkii, lors de sa visite du Jardin japonais au Jardin botanique de Montréal.
samedi 3 juillet 2010
Mes meilleurs voeux!
A la fin de cet été, Julie Bordeleau s’unira à son amoureux David Saucier, par les liens sacrés du marriage.
Pour honorer cette journée qui restera unique dans le coeur des époux et de leurs invites, ils distribueront mes biscuits de sagesse. Dans l’esprit festif et émotif du marriage, ce geste reflétera le désir de partager les voeux d’un monde plus sage et plus harmonieux.
Je désire souligner la beauté et la grandeur de ce voeux d’amour entre deux êtres. J’en profite aussi pour remercier Julie et David d’introduire mes biscuits de sagesse dans cette belle journée.
En guise de présent de la part de Miss Kukkii, voici une des pensées de mes biscuits, qui les accompagnera lors du grand jour:
“Nous possédons uniquement ce que nous donnons” Isabelle Allende.
Et je rajouterais: “Ne nous pouvons donner que ce que nous possédons”. D’où l’importance de toujours cultiver son intellect, sa passion pour la vie, et, surtout, son amour pour soi et pour l’autre… l’être que l’on aime par dessus tout.
Je ne doute pas que votre complicité et votre amour vous rendront plus forts, ensemble, dans tout ce que vous entreprendrez.
Bonne chance à vous deux, et mes meilleurs voeux de bonheur.
Miss Kukkii





